Le 21 mai, le CBCS organise une séance d'information nationale. Le 26 avril 2010, lors de la conférence interministérielle « Santé Publique », l'ensemble des ministres compétents approuvent les guides bilatéraux « Vers la mise en place de meilleurs soins en santé mentale par la réalisation de circuits et réseaux de soins ». L'autorité fédérale ainsi que les communautés et régions s'engagent à ouvrir leur offre de soins en santé mentale existante pour la réalisation et l'intensification de la collaboration entre les structures intra-murales et extra-murales. Objectif ambitieux, le modèle préconisé dans la réforme mise en place a comme originalité d'associer, dans une approche globale et intégrée, l'ensemble des dispositifs. Invitation à la présentation/questions-réponses sur ce guide, cadre commun de base et de réflexions à une phase exploratoire. Et qui encourage aussi la créativité des acteurs de terrain, les échanges de bonnes pratiques, pour la construction d'un nouveau modèle de soins.
Lieu/horaire : Salle Wolubilis , Avenue Paul Hymans 251, 1200 Woluwe Saint-Lambert.
Néerlandophones : de 9h à 12h ; francophones : de 13h à 16h.
Inscription souhaitée avant le 19 mai à: info@psy107.be (questions à soumettre préalablement à cette même adresse).
Psytoyens vous tient au courant des prochaines dates des groupes de paroles du Funambule asbl.
Le jeudi 13 mai (le jeudi de l’ascension) : groupe de parole classique « entre nous », de 19h30 à 21h30 (accueil dès 19h). Place de la Vaillance, 6 à Anderlecht (métro Saint-Guidon).
Le samedi 22 mai: groupe de loisirs. Activité à définir. Toutes propositions bienvenues.
Pour toutes informations concernant les groupes de paroles et autres activités vous pouvez contacter Pascale Fransolet via l'adresse mail info@funambuleinfo.be
Le Funambule Asbl Groupe d'entraide pour personnes souffrant du trouble bipolaire et leur entourage
Réunion tous les deuxièmes jeudis du mois à 19h30 (accueil dès 19h) place de la Vaillance, 6 à 1070 Anderlecht (Métro Saint-Guidon)
Activité de loisirs tous les quatrièmes samedis du mois
Deuxième groupe de parole une fois/ mois mardi à 13h15
PAF / 2euros par réunion.
Venez nombreux!

Pour plus de renseignements:
Katrien Quirijnen
Ombudspersoon GGZ Brussel
Overlegplatform Geestelijke Gezondheid Brussel (OPGG)
Handelskaai 7
1000 Bruxelles
GSM: 0497/40.60.23.
E-mail: ombudsfunctieggzbrussel@hotmail.com
Vous pouvez visualiser le déroulement de cette journée en cliquant ici
A l'occasion de ses 40 ans, le Centre de Prévention du Suicide organise tout au long de l’année 2010 un cycle de conférences autour d’une question centrale, qui nous concerne tous : « Qu’est‑ce qui fait vivre ? ».
Prochaine conférence: lundi 17 mai, par François EMMANUEL, écrivain, psychiatre
Thème: "Qu'est ce qui fait vivre?"
Son dernier roman, « Jours de tremblement », est paru en janvier 2010 (Seuil).
François Emmanuel partage aujourd’hui son temps entre l'écriture et son métier de psychothérapeute.
Il est membre depuis 2004 de l’Académie de Langue et de Littérature françaises de Belgique.
Les conférences ont lieu au Théâtre Marni, rue de Vergnies 25 à 1050 Bruxelles (près de la place Flagey, à Ixelles). Elles débutent à 20h00. La salle est ouverte dès 19h15.
PAF : 8 euros – 5 euros.
Pour de plus amples informations concernant l'agenda du centre de prévention contre le suicide vous pouvez consulter le site internet: http://www.preventionsuicide.be/40ans.
Si vous désirez vous inscrire à l'une de ces conférences, vous pouvez téléphoner au 02/650.08.69 ou contacter la personne responsable par mail : cps@preventionsuicide.be
Un avant-projet de réforme sur les soins en psychiatrie est actuellement examiné par les syndicats et la profession. Ce texte propose notamment la mise en place de soins sans consentement pour des malades psychiatriques potentiellement dangereux. Ces derniers, quand ils ne seraient pas hospitalisés, seraient contraints de se soigner en ambulatoire, avec la menace d'un internement en cas de rupture de soins.
Pour en savoir plus concernant l'article édité par le journal Le monde cliquez ici.
Ce mardi 27 avril 2010 de 18h-20h le docteur Guy BAILLON, psychiatre de formation et auteur de nombreux ouvrages nous parlera de: "la psychiatrie avec ou sans les usagers".
Entrée libre
Lieu: Salle "Gribomont" étage -1, lieu F7 des cliniques universitaires St-Luc
Pour tout renseignement: 02/764.21.17 (de 9h à 13h) ou par mail: secretariat.unite.decrise@gmail.com
L'organisation de cette conférence bénéficie du soutien de la firme Lilly.
Ci-contre, voici un exemple d'ouvrage écrit par le docteur Guy Baillon.
A l’intention des usagers, des familles et des professionnels de la psychiatrie et de l’action sociale, cet ouvrage donne une lecture claire des lois constituant le cadre psychiatrique contemporain. La loi du 11-2-2005 qui reconnaît le handicap psychique dessine pour la psychiatrie une situation porteuse d’espoir. En effet, sous l’impulsion d’un mouvement émanant de familles et d’anciens malades, il semble qu’une créativité sociale vienne au secours d’une psychiatrie qui aurait perdu ses repères. De façon paradoxale , la psychiatrie et l’action sociale, qui s’excluaient mutuellement jusqu’à maintenant, sont amenées à se féconder aujourd’hui avec la reconnaissance de la parole des personnes en situation de handicap psychique.
Le Journal de Psytoyens #18 vient de paraître.Dossier : réhabilitation psycho-sociale.
Nous avons été voir « comment cela se passait » du côté du Centre André Baillon de Liège. Nous nous sommes penchés aussi sur un programme de formation à la réhabilitation et ouvert aux usagers : le programme Pégase (AIGS). Enfin, nous avons décidé de vous inviter aux îles Canaries où aura lieu, en juin prochain, le 12ème festival « Euro-Psy ». Tout le programme dans ce journal !
Ce n’est pas tout. Vous trouverez aussi, entre autres, les dernières infos de Psytoyens, deux témoignages et un article complet sur le « samu psychiatrique » par Similes-Bruxelles.
Bonne lecture !
Pour s’abonner : versez 5 euros (3 euros pour les usagers) au compte n° 068-2330053-43 de Psytoyens, avec la mention « journal » ainsi que votre nom et adresse. L’abonnement couvre 4 numéros par an.
La souffrance psychologique au travail est au cœur de l'actualité. Le psychiatre Michel Debout, spécialiste de la question, était de passage à la fédération PS du Puy ce samedi 5 décembre pour présenter la bande dessinée qu'il vient de publier, intitulée "Tout doit disparaître : travail et souffrances psychologiques". L'histoire d'un plan social, avant, pendant, et surtout après.
Président de l'Union Nationale pour la prévention du suicide (France), Michel Debout est aussi l'auteur de deux rapports sur les questions de la souffrance et de la violence au travail, remis au Conseil économique et social, et qui ont donné lieu à l'adoption de la loi sur le harcèlement moral au travail. "On parle beaucoup de la santé physique au travail, beaucoup moins de la santé mentale", explique Michel Debout. "Le concept de santé mentale n'est apparu qu'en 2001 dans le Code du travail".
À l'aide d'un scénariste (J-Louis Fonteneau) et d'un dessinateur (Fabio Mantovani), le psychiatre stéphanois s'est donc lancé dans l'écriture d'une œuvre fictionnelle sur le sujet, destinée en priorité aux salariés. La bande dessinée se compose de deux parties.
Une première partie raconte l'histoire d'un plan social dans une petite entreprise, membre d'un grand groupe. Cette partie suit les péripéties de deux personnages, auxquels le lecteur pourra facilement s'identifier.
La seconde partie prend la forme d'un mémento pédagogique, reprenant, développant et donnant des pistes de solutions aux situations vécues dans la première partie. "J'ai d'abord écrit cette histoire avec un regard de médecin", confie Michel Debout.
(…) Le professeur Philippe Courtet, chef du service de psychologie médicale à Montpellier parle de "source majeure de handicap" pour les jeunes adultes de 15 à 44 ans. "Les patients sont victimes de la tyrannie de leurs sentiments. Leur vécu émotionnel est mal régulé par le cerveau, ce qui entraîne cette alternance entre phase maniaque et phase dépressive."
Chronique et récurrente, cette affection n'en est pas moins difficile à diagnostiquer. La réalité des chiffres montre qu'il faut de 5 à 10 ans en moyenne pour détecter des troubles bipolaires chez un patient. Selon le Professeur Chabannes, chef du service de psychiatrie à Grenoble, "les médecins parlent d'abord de schizophrénie, de dépression voire de troubles de la personnalité avant de tomber parfois sur le bon diagnostic. Ils prescrivent donc souvent un traitement inadéquat à la personne."
"Il y a urgence à agir, continue le psychiatre, 50% des malades ont tenté au moins une fois de se suicider. Les études montrent que traitées correctement, le taux de mortalité de ces personnes diminue."
Source : « L’Express »
• Le SAMBUSAHM à Charleroi
• SYNERGIE-HANDICAP à Mons • HIRONDELLE à Liège
• Les HELIOTROPES à Incourt
• CMI de Bertrix
• L’IMPROMPTU-Soutien à Spy
• Le PATCH à Manage
Ces cellules ont différents objectifs dont le principal est de supprimer, ou tout au moins de diminuer, l'exclusion de personnes handicapées pour des motifs de comportement. En effet, cette population-cible pose problème à de nombreux services qui, bien qu'ayant déployé de nombreux efforts et fait appel à de nombreuses ressources, se voient contraints de les exclure avec, très souvent, un sentiment d'échec.
Au premier abord, (…) ce recueil d'essais intitulé L'Esprit malade ne semble que procéder à l'interminable élucidation d'une tautologie, que l'on pourrait ainsi résumer : dans la "maladie mentale", ce qui est malade... c'est le mental. Ou si l'on préfère, l'esprit. Une tautologie, certes, mais en rien une évidence.
Car cette thèse va à l'encontre de la position dominante dans les neurosciences, pour laquelle l'esprit n'est rien d'autre que l'ensemble des activités neuronales. Et elle ne refuse pas moins le point de vue inversement étroit qui voit dans l'accusation de folie l'effet des relations de pouvoir, et dans toute psychiatrie une pseudoscience qui "produit le malade mental... comme l'objet sur qui s'exerce son pouvoir normatif". Tel est le reproche que l'auteur adresse à Michel Foucault dans ce livre à l'argumentation remarquablement serrée.
(…)
L’Esprit malade : Cerveaux, folies, individus, Paris, Les Éditions d’Ithaque, 2009, 352 p. (Collection Philosophie, anthropologie, psychologie, sous la direction de P.-H. Castel).
Le sujet du 29 avril 2010 sera ‘Etre bien dans sa tête, une obligation sociale?' Le débat aura lieu de 13h30 à 15h30 à la cafétéria de la Maison de la Solidarité, rue du viaduc 133, 1050 Bruxelles.
En collaboration avec le Coordination sociale d’Ixelles. Informations complémentaires au 02 512 41 74 ou par courriel à info@questionsante.org.– ENUSP , European Network of (ex)Users and Survivors of Psychiatry, vient de sortir le premier numéro de son bulletin d'information électronique (34 pages quand même) : Advocay Update. A télécharger sur www.enusp.org
Son but n’est pas thérapeutique, il s’agit ici d’offrir un espace de parole et d’aider les participants à poser un regard critique sur la manière souvent négative dont notre société considère la dépression.
L’espace évolue en fonction des attentes des participants dans une démarche d’éducation permanente.
L’accès est libre et entièrement gratuit, dans le respect de l’anonymat. Pour plus d'infos, contactez Thierry Monin – 081/22.74.34 – bouffeeoxygene@gmail.com
Le Centre de Prévention du suicide souhaite offrir à toute personne endeuillée, suite au suicide d'un proche, un accompagnement spécifique et de qualité. Dans cette optique, des groupes de parole et d'expression pour enfants et adolescents, après le suicide d'un proche, sont désormais mis en place. Nouveaux groupes en mai 2010 ! Personne de contact : Alexia Kervyn au 02/650.08.69 Pour rappel, le Centre de Prévention du Suicide organise aussi des groupes de parole « L'Autre Temps », pour adultes. Personne de contact : Béatrix Lekeux, au même numéro. D'autre part, le Centre de Prévention du Suicide est partenaire de la Fondation « Serge et les autres », qui organise une fois par mois un groupe d'entraide et de partage, après le suicide d'un proche.
Infos : www.preventionsuicide.be
Le CRP (Centre de Recherche Public)-Santé, en collaboration avec d'autres associations, réfléchit actuellement à la création d'une organisation luxembourgeoise des patients de la psychiatrie (…) Actuellement, il n'existe pas à proprement parler au Luxembourg d'associations d'aide aux personnes souffrant d'un handicap psychique comme on peut en voir en France, en Belgique ou en Allemagne.(…) On trouve des foyers d'accueil, des logements encadrés ou encore des ateliers thérapeutiques mais pas d'associations de bénévoles à portée sociale s'occupant de la réinsertion professionnelle ou sociale des patients. (…)
Mars Di Bartolomeo, ministre de la santé luxembourgeois : « Dans notre société, ces maladies ne concernent pas une minorité de personnes. Mais, même si les troubles mentaux ou du comportement sont mieux détectés et mieux traités qu'avant, ils n'en restent pas moins en marge. On s'est rendu compte que le suicide est fortement lié à la maladie mentale qui est elle-même fortement liée à un mode de vie «sous pression» propre à notre société. Renforcer la prévention, c'est prendre en charge une partie du problème ».
Source : « La Voix", 31.03.2010
« Où s’arrête la folie, où commence-t-elle ? », telle est la question récurrente de ce documentaire de Mickaël Hamon. Le réalisateur s’est immiscé pendant sept mois dans le quotidien du Groupe d’Aide Mutuelle (GEM) de Nantes, une association qui rassemble des personnes souffrant de troubles psychiatriques majeurs.
Sans voyeurisme et avec pudeur, à travers des séquences très courtes, Mickaël Hamon capte des instants d’angoisse où la maladie affleure, mais surtout des moments de joie et de complicité. Les membres du GEM frappent par leur lucidité, le détachement avec lequel ils abordent leur maladie face à la caméra, amenant le spectateur à s’interroger sur la folie et ses incertaines frontières.
Mais Après la folie est aussi un documentaire optimiste et plein d’espoir, le témoignage émouvant d’un homme qui a lui-même traversé la folie et souhaite prouver qu’il est toujours possible de s’en sortir. Par son thème et la sensibilité qui s’en dégage, Après la folie n’est pas sans rappeler La moindre de choses, documentaire de Nicolas Philibert qui a filmé les pensionnaires de la clinique psychiatrique de la Borde lors de la préparation d’une pièce de théâtre.
Source : Blanche ?
La Dre Sonia Lupien a eu une idée de fou - sans jeu de mots - dans son combat pour la dé stigmatisation de la santé mentale. La directrice du Centre de recherche Fernand-Seguin de l'hôpital Louis-Hyppolite Lafontaine (Montréal) cherchait une façon de rejoindre les jeunes en montrant l'établissement tel qu'il est.
Elle est allée voir le directeur général de l'établissement, André Lemieux, pour lui présenter son idée, encore embryonnaire. L'idée: laisser un jeune cinéaste filmer la réalité d'un hôpital psychiatrique, sans trop de contraintes. (…) Miracle: le DG Lemieux a donné le feu vert. L'hôpital a fait paraître une offre d'emploi: vidéaste recherché. C'est Alexandre Hamel, diplômé en cinéma de Concordia, qui a gagné le job. Le projet est devenu, au fil du polissage, Clé 56, une série de capsules produites pour diffusion sur le web.
De vague projet de téléréalité, Clé 56 a pris une tournure quasi documentaire. Le résultat est saisissant. En six capsules où l'on voit quelques patients pendant des moments très durs de leur existence, Hamel nous montre la réalité d'un hôpital psychiatrique moderne. Par les destins de Michèle et de Sébastien, notamment, c'est un pan caché et tabou de l'expérience humaine qu'on nous montre. (…)
Source : La Presse
Le manque de logements à un prix abordable et des revenus insuffisants sont les premières causes de la situation que vivent les sans abri, d'après les deux études menées à la demande du Secrétaire d'Etat à la lutte contre la pauvreté, Philippe Courard.
Pour les CPAS, le manque de volonté politique empêche une amélioration de la situation, mais les CPAS eux-mêmes ne sont pas exempts de reproches.
Il faut agir en amont sur les politiques de logement, sur les institutions de jeunesse, psychiatriques et carcérales, conclut l'étude.
Source : Belga
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Toutes les formations sont gratuites et se déroulent dans les locaux de la LUSS :
Avenue Sergent Vrithoff, 123 à 5000 Namur
De 9h00 à 17h00 accueil dès 8h45
Le dîner et les collations sont offerts!
Une question à poser, une idée à partager ou encore un événement à proposer. N’hésitez pas à les contacter, de préférence, les lundis, mercredis et jeudis !
Par téléphone au 081/74.47.25 ou par e-mail : ae.paternostre@luss.be
La Région wallonne (Cabinet de Madame Eliane Tillieux et SPW) a présenté officiellement au secteur, ce 24 février dernier, la réforme des services de santé mentale et l'instauration des centres de référence en santé mentale. L’usager devrait être au centre du dispositif. L’usager, ç-à-d, «Toute personne fragilisée de manière chronique ou momentanée, quel que soit son âge, qui bénéficie de l’intervention directe ou indirecte d’un SSM en vue de rétablir sa SM ou de rendre les troubles dont elle souffre supportables pour elle-même et son entourage afin qu’elle acquière des compétences formant la base de son émancipation et de son insertion sociale » (Art. 49)
La réforme prévoit :
• Libre choix du SSM (service de santé mentale)
• Respect des convictions idéologiques, philosophiques et religieuses.
• Information sur les pratiques, le coût des prestations.
• Respect du refus d’intervention.
• Accessibilité : PSSM, infrastructure, transparence des tarifs, gratuité – 10 €
• Accès au dossier selon modalités adaptées de la loi sur les droits du patient.
• Le droit de plainte sur le fonctionnement (réforme de la fonction consultative)
Plus d’informations sur la réforme : www.iwsm.be

