Pour bien commencer 2010, le Funambule met en place une nouvelle activité. En effet, Lorraine et Marie-Jo vous proposent un atelier d’écriture créative. Vous n’avez jamais rien écrit ? Vous écrivez depuis toujours ? Qu’importe ! L’atelier est ouvert à toutes et tous. Le but de cette activité est de titiller votre imagination, de découvrir que chacun peut être amené à produire du texte en y prenant plaisir... Vous vous surprendrez vous-mêmes !
Votre plume vous démange déjà ? Alors rendez-vous le jeudi 28 janvier de 14h à 16h30 dans les locaux où se déroulent habituellement les groupes de paroles, au Centre culturel « De Rinck », place de la Vaillance 6 à 1070 Anderlecht. Il vous sera demandé deux euros en frais de participation mais le Funambule se charge de vous fournir papier, crayons, gommes et café !
L’activité d’écriture créative du Funambule devrait prendre place de manière régulière, une fois par mois. Plus d’informations sur le site du Funambule www.funambuleinfo.be
Au programme :
- Plusieurs conférences reprenant des sujets d'actualité en matière de volontariat (assurance, loi, GRH...) ainsi que des témoignages de volontaires.
- Un point juridique afin de répondre à toutes les questions des visiteurs quant à la législation sociale des volontaires (leurs droits et leurs devoirs).
- Une traduction gestuelle pour les sourds et muets. Le traducteur sera présent tout le long du Salon et interviendra sur demande.
- Un point d'accueil et d'information afin de répondre aux questions des visiteurs. Une personne compétente les orientera en fonction de leurs attentes. Un vestiaire et deux cafétérias.
- Un journal. Distribué à l'entrée du Salon, il reprend un plan du lieu avec la localisation des associations et un bref descriptif de leurs activités.
- Un voyage à gagner par tirage au sort.
Plus d’info sur le site http://www.provincedeliege.be/volontariat/social/
« Dans notre cas, être usager de services de santé mentale, c’est mener une vie différente de ceux qui ne sont pas des usagers. Mais, ce n’est pas toujours, fort heureusement être isolé.
Alors, quand nous sommes en présence de personnes qui ne sont pas des usagers (ni des professionnels de la santé mentale), se posent à nous des questions délicates et difficiles : comment se présenter à ces personnes ? Comment leur parler de soi et de sa situation ? Comment expliquer à ceux qui ne connaissent pas ?
Ce n’est pas tout. Nous vivons dans un monde où, fort malheureusement, la différence est opposée à la normalité, où le même modèle de référence est imposé à tous. Dès lors, d’autres questions se posent : comment faire face à la réaction des autres ? Comment s’expliquer, même quand ça ne s’explique pas ? Comment se faire accepter des autres comme on est et ne pas être rejeté ?
Pour se faire comprendre des autres, qui sont différents de nous, il y a bien sûr les paroles, la conversation. Il y a aussi les actes que nous posons tous les jours, notre comportement.
Au Parlement wallon, le mardi 8 décembre passé, la Ministre de la Santé Eliane Tillieux a répondu à une série de questions parmi lesquelles celles de Marc Elsen (cdH) et Luc Tiberghien (Ecolo), lui demandant ce qu'il en serait de la santé mentale dans la nouvelle législature, et en particulier des services de santé mentale, compte tenu de l'augmentation de la demande et des inégalités flagrantes en matière de santé, dans le pays et en Wallonie.
Eliane Tillieux a confirmé le fait que la Déclaration de Politique régionale reconnaissait la santé mentale comme un enjeu prioritaire et que les moyens sollicités dans le cadre du budget 2010 étaient en augmentation. Le décret d'avril entrera en vigueur le 1er janvier 2010 et sera un tournant important dans la politique de santé mentale menée par la Région wallonne en instaurant et soutenant la dynamique de réseau, en améliorant la visibilité de l'action des services via le projet de service de santé mentale (PSSM), lequel permettra de faire évoluer l'action en fonction des attentes des usagers.
Dans la perspective de 2010, année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale Santé mentale Europe organisera en automne 2010 une conférence sur le thème « Pauvreté et santé mentale ».Par ailleurs, Santé Mentale Europe a déjà fait part de quelques recommandations concernant les domaines de la santé publique, de l'inclusion sociale, des droits de l'homme et du genre.
Pointons :
- La mise en application du Pacte européen sur la santé mentale et le bien-être ;
- L'intégration de la santé mentale dans d'autres politiques de l'Union ;
- La lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale de tous les groupes en marge de notre société ;
- La mise en application de la Stratégie d'Inclusion Active ;
- L'intégration de la santé mentale comme priorité dans la prochaine stratégie européenne sur l'égalité de genre ;
- etc.
À partir de janvier 2010, l’IWSM réalisera pour la Plate-Forme de Concertation Régionale de Charleroi et du Centre (PFRCC) une recherche destinée à effectuer un état des lieux des dispositifs visant à diagnostiquer, prévenir, soigner un problème de santé mentale ou à maintenir une santé mentale de qualité pour les personnes adultes atteintes de déficience intellectuelle (retard mental), en impliquant les usagers, les familles et les services concernés.
Un travail qui durera deux ans.
A suivre donc….
« Voilà, ma maman, elle a un tap tap dans la tête. Le docteur dit qu'elle est bipolaire. Je vais vous dire ce que çà fait car c'est très très important de le savoir pour bien le vivre. Cela arrive aussi aux enfants et parfois dans la même famille. Avec ma maman, nous allons vous raconter tout cela. »»
Le tap tap de maman est un ebook, son et image, pour les enfants et toute la famille qui décrit la bipolarité chez les adultes et chez les enfants. Ecrit avec des mots d'enfant, le message est clair et sans concession mais les enfants trouvent toujours de quoi se réjouir, n'est-ce pas ?
Mais pourquoi en parler aux enfants ? Parce qu’ils en ressentent les effets, qu’ils en subissent les conséquences sans comprendre. Savoir, c’est ne pas culpabiliser, c’est pouvoir dire les mots que l’on a en soi et que l’on tait parce que l’on a peur de les prononcer. Ce livre, sans terme technique autre que « bipolaire », permet d’initier un dialogue entre enfant et adulte autour du vécu familial, de remettre chaque chose à sa place et d’avancer d’un bon pied.
L'illustration est réalisée par une personne bipolaire qui en profite pour vous introduire en douceur dans ce monde à la fois complexe et merveilleux.
Fin 2009, c'est le seul livre sur le sujet accessible aux enfants.
Retrouvez ces informations et un extrait sonore sur delphinedy.com/livres/taptapmaman.

Proposées par le Docteur GILLAIN, l'unité d'hospitalisation C.S.P.O., Entremots - Centre de guidance d'Ottignies, l'Hôpital psychiatrique du beau-vallon et La charabiole
Lieu : La Charabiole
Rue de Gembloux, 179
5002 Saint-Servais
Dates : Le jeudi, deux fois par mois, de 19h00 à 20h30
• 08-10-2009 : Les symptômes psychotiques parmi les affections psychiatriques
• 22-10-2009 : La schizophrénie : diagnostic
• 12-11-2009 : Facteurs de risques : génétiques, substances,…
• 26-11-2009 : L'évolution des troubles psychotiques au fil du temps, les rechutes…
• 10-12-2009 : Les autres affections au décours d'une schizophrénie : dépression…
• 07-01-2010 : Les traitements médicamenteux des troubles psychotiques
• 21-01-2010 : Les autres traitements : psychologiques, sociaux, institutionnels,…
• 04-02-2010 : Les aspects juridiques
• 25-02-2010 : La stigmatisation et les fausses croyances liées aux troubles psychotiques
• 04-03-2010 : Résumé et conclusions
Renseignements : 010/437.263 - 081/588.143
Avec le parrainage de la Ligue belge de la schizophrénie.
Les usagers au service la psychiatrie : un livre pour eux, leurs proches et les professionnels…
Avec l’amélioration des soins médicaux, les personnes qui sont soignées en psychiatrie vont de mieux en mieux, mais paradoxalement, souffrent de plus en plus de leur grande difficulté sociale, en particulier de leur isolement. Si cette situation relève d’une crise de la politique de soins et de l’absence d’un projet social fort pour l’ensemble de la société, elle est aussi la conséquence du cloisonnement qui a séparé si violemment les soins psychiques et l’action sociale au cours de ces trente dernières années.
À l’intention des usagers, des familles et des professionnels de la psychiatrie et de l’action sociale, cet ouvrage donne une lecture claire des lois constituant le cadre psychiatrique contemporain. La loi du 11-2-2005 qui reconnaît (en France) le handicap psychique dessine pour la psychiatrie une situation porteuse d’espoir. En effet, sous l’impulsion d’un mouvement émanant de familles et d’anciens malades, il semble qu’une créativité sociale vienne au secours d’une psychiatrie en perte de repères, aujourd’hui attaquée par le pouvoir politique, mais qui pourrait véritablement constituer un instrument précieux de soin et d’accompagnement des usagers, dont la parole est enfin reconnue. Ainsi, cet ouvrage donne l’espoir que la parole retrouvée des usagers de la santé mentale, nourrie par la richesse de leur expérience, pourra élaborer des solutions aptes à simplifier l’accès aux soins, aujourd’hui inutilement complexe. Pour cela, la psychiatrie et l’action sociale, qui s’excluaient mutuellement jusqu’à maintenant, sont amenées à se féconder en tenant compte du nouveau statut donné à la parole des usagers.
Un livre qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de travail de Psytoyens.
(source : résumé du livre par Lavoisier librairie)
GUY BAILLON, les usagers au secours de la psychiatrie : la parole retrouvée, Editions Erès, Paris, 2009.
Guy Baillon est psychiatre des hôpitaux. Il est auteur de Les urgences de la folie, l’accueil en santé mentale (Gaëtan Morin, 1998).
France. L'inspection du travail a adressé un courrier au Syndicat Sud-PTT (NDLR : Fédération de syndicats locaux français aux PTT,)dans lequel elle estime qu'entre 2006 et 2009, l'organisation du travail à France Télécom "a été de nature à générer de la souffrance au travail" et "des risques pour la santé" des salariés, a-t-on appris jeudi 10 décembre.
Manifestation d'employés de France Télécom (AFP)
Le syndicat, qui a l'intention de porter plainte contre France Télécom, avait interrogé l'inspectrice du travail chargée du dossier sur les conclusions de son enquête.
"Cette enquête est encore en cours, et il est donc prématuré de vous en indiquer les conclusions", a répondu l'inspectrice dans une lettre en date du 7 décembre, mais d'ores et déjà, "il ressort (...) que l'organisation du travail mise en œuvre durant la période 2006-2009 a été de nature à générer de la souffrance au travail et donc des risques pour la santé des travailleurs de France Télécom".
(…)
Au vu de cette lettre, Sud-PTT va déposer "plainte avec constitution de partie civile", et appelle les autres syndicats et les "familles de victimes" à s'associer à cette procédure".
Cette affaire fait suite à la vague des suicides et d’accidents psycho-sociaux dans le groupe France Télécom aux cours des derniers mois.
Source : Nouvelobs.com
Groupe de parole pour proches de personne atteinte de TDA/H sur le thème : Vivre au quotidien avec une personne atteinte de TDA/H (conjoint, enfant), animé par Alexandra Valsamides.
Quand? Lundi 14 décembre 2009 de 11 heures à 13 heures.
Où? 24 Rue de la Glacière à 1060 Bruxelles à proximité immédiate de "Ma Campagne".
Inscription? envoyez un mail à l'adresse info@tdah.be Un mail de confirmation vous sera envoyé. Attention l'inscription préalable est obligatoire ! Ne tardez pas à réserver car le nombre de place est limité.
Combien? Gratuit pour les membres de TDA/H Belgique en ordre de cotisation - 5 euros par personne pour les non-membres.
Nouveau à Liège!
Depuis le mois d'octobre des groupes de parole sont mis en place à Liège.
Jeudi 21 janvier 2010 de 19h30 à 21h30 à l'Asbl En-Vies, bld d'Avroy 87, 4000 Liège.
Pistes pour faire face au regard et au jugement des autres sur nos enfants et notre "façon de les éduquer".
(plan à cette adresse http://www.en-vies.be/rejo indre.asp )
Pour vous inscrire envoyez un mail à : afpirard@gmail.com
- Lundi 18 janvier à 20 heures: TDA/H et surdouance, Haut Potentiel et précocité : animé par Brigitte Hermans
- Mardi 9 février à 20 heures : Les points positifs du TDA/H : animé par Pascale De Coster
- Mercredi 17 mars à 20 heures : Les traitements du TDA/H avec la participation d'un médecin spécialisé
- Jeudi 22 avril à 20 heures :La gestion du TDA/H au quotidien animé par Pascale De Coster
- Lundi 17 mai à 20 heures : L'estime de soi : animé par Pascale De Coster
- Lundi 18 janvier à 20 heures : TDA/H et surdouance, Haut Potentiel et précocité : animé par une personne spécialiste du sujet
- Mardi 9 février à 20 heures : Les points positifs du TDA/H : animé par André Herry
- Mercredi 17 mars à 20 heures : Gérer les frustrations : animé par Stéphanie de Schaetzen
- Jeudi 22 avril à 20 heures : Le tdah à l'école: comment gérer les devoirs, les relations parents/enseignants : animé par Valentine Anciaux
- Lundi 17 mai à 20 heures : Comment expliquer le TDA/H aux enfants par Stéphanie de Schaetzen
Sur les 70% de Wallons possédant un ordinateur, 1% des internautes peuvent être considérés comme des cyberdépendants. C’est la conclusion d’un rapport sur la cyberdépendance déposé début novembre par l’Institut Wallon pour la Santé Mentale.
"Il s'agit d'une extrapolation par rapport aux Pays-Bas", indique Etienne Marique, président de la Commission des jeux de hasard (CJH). "Nous ne bénéficions pas d'études sérieuses chez nous. Sur ces 100.000 personnes assidues au jeu, 25.000 doivent recevoir un encadrement médical. En 2000, la CJH a contacté toutes les maisons de santé en Belgique pour connaître le nombre de personnes enfermées à cause du jeu. Toutes nous ont répondu, sauf celle de Malines: 151 patients souffrent de troubles mentaux liés au jeu", poursuit-il.
Le dernier rapport wallon d'étude sur la cyberdépendance déposé par l'institut wallon pour la santé mentale met en lumière des attitudes différentes chez les femmes et les hommes face à cette cyberdépendance.
"Les hommes se rendent plutôt sur les sites pour des rencontres sexuelles ou érotiques, voire affectives, sans oublier les jeux. Pour les femmes, outre les jeux et les rencontres affectives, les sites de web-commerce sont très plébiscités. L'achat compulsif est un vrai problème. Il faut aussi faire attention à la dépendance des jeux en réseau et à des systèmes comme facebook", souligne le rapport.
Source : Belga.
Le Journal de Psytoyens #17 vient de paraître. Il sera bientôt dans votre boîte aux lettres!
Ce numéro est un petit peu différent des autres. En effet, à la place des articles consacrés aux associations d’usagers et aux actualités du secteur et du dossier thématique, vous trouverez sur une face une présentation de toutes les associations membres de Psytoyens et sur l'autre face le calendrier des activités 2010. A déplier et à afficher!
Pour s’abonner : versez 5 euros (3 euros pour les usagers) au compte n° 068-2330053-43 de Psytoyens, avec la mention « journal » ainsi que votre nom et adresse. L’abonnement couvre 4 numéros par an.
"Etre bien dans sa peau, c'est l'affaire de tous!" - Brochure gratuite dans le cadre de la nouvelle campagne d'information et de sensibilisation de l'Autre "lieu"De l'atelier créatif au cinéclub, en passant par le jardinage ou les soirées jeux, la Cité regorge d'activités qui peuvent constituer un support dans la vie quotidienne et permettre à chaque personne, en souffrance psychique ou non, de prendre sa place dans la communauté et de créer des liens.
Le Care Kit, c'est une brochure qui propose une série d'adresses et de bons plans présentant différentes initiatives hors milieu thérapeutique, élaborée sur base de témoignages à la fois de participants et de professionnels.
Tous s'accordent à dire qu'avoir recours à ces initiatives, rencontrer d'autres personnes au sein d'un groupe mixte –puisque pas étiqueté "santé mentale"– peut constituer le point de départ d'un aller-mieux, d'un "retour" dans la Cité suite à un passage à vide ou à une hospitalisation.
Les initiatives proposées sont nées de l'identification d'un besoin par une communauté dans un milieu donné ; elles y sont donc profondément impliquées et, de ce fait, peuvent susciter la mobilisation de personnes afin de créer des lieux d'appartenance, bâtir des réseaux d'aide et d'appui, offrir des services dans le domaine de la santé et des services sociaux.
Erigeant toute une série d'outils permettant aux individus de surmonter leurs doutes et leurs angoisses, ces ressources ont un grand rôle à jouer en vue de la cohésion du collectif. Elles impliquent l'invention d'autres modes d'être ensemble et la création de possibilités pour les personnes qui les fréquentent. Elles sont provocatrices de changement.
Le Care Kit est disponible gratuitement sur demande à l'Autre "lieu" !
Infos : Aurélie Ehx
Rue Marie-Thérèse 61 – 1210 Bruxelles
Tél : 02/230 62 60 – Fax : 02/230 47 62 – Email : aurelie.autrelieu@edpnet.be
Site : www.autrelieu.be
L'Autre "lieu" organise également des animations…
Infos : Christian Marchal - Tel : 02/230 62 60 – Email : christian.autrelieu@edpnet.be
Créé le 15 novembre 1970 sous le nom de Groupe Belge d’Etude et de Prévention du Suicide, le Centre de Prévention du Suicide fêtera en 2010 ses 40 ans d’existence.Si, en Belgique comme ailleurs, les choses ont beaucoup évolué depuis 1970 et que la question du suicide est de moins en moins taboue, elle n'en reste pas moins une problématique importante en santé publique, dont il faut se saisir, note le Centre de Prévention du Suicide qui fêtera, en 2010, ses quarante années d’existence
C’est pourquoi, à l’occasion de ses 40 ans de présence sur le terrain, le Centre de Prévention du Suicide souhaite mener une série d’actions de prévention et de sensibilisation auprès du grand public, et notamment un cycle de conférences autour d’une question centrale : « Qu’est-ce qui fait vivre ? ».
L’objectif est non seulement de mieux faire connaître la problématique du suicide en Belgique, mais aussi de (ré)affirmer qu’une prévention du suicide est possible.
Programme des conférences « Qu’est-ce qui fait vivre ? »
• Mardi 09/02 : Philippe Béague, psychologue, psychanalyste, président de l'Association Françoise Dolto
• Jeudi 25/03 : Michel Dupuis, philosophe (UCL, ULg), vice-président du comité consultatif de bioéthique
• Lundi 26/04 : Monique Dorsel, comédienne, metteur en scène, fondatrice du Théâtre-Poème et des Jeunesses Poétiques
• Lundi 17/05 : François Emmanuel, écrivain, psychiatre
• Jeudi 23/09 : Arsène Burny, professeur honoraire de biologie moléculaire (ULB et Faculté de Gembloux), chercheur en cancérologie moléculaire, actif dans les campagnes "Télévie", et membre de l'Académie Royale de Médecine et de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique.
• Lundi 25/10 : Anne Morelli, historienne, spécialisée dans l'histoire des religions et des minorités
• Mardi 07/12 : Gabriel Ringlet, écrivain et théologien
Infos pratiques :
Les conférences débutent à 20h00.
Ouverture de la salle et du bar dès 19h15.
Lieu : Théâtre Marni, rue de Vergnies 25 à 1050 Bruxelles
PAF : 8€ (tarif plein) - 5 € (tarif réduit : étudiants, chômeurs, seniors)
Renseignements : Centre de Prévention du Suicide, tél. 02 650 08 69, courriel cpspreventionsuicide.be, site www.preventionsuicide.be
Le TDA/H est un trouble neurologique se caractérisant par une tendance excessive à la distraction et des difficultés de concentration, parfois accompagné d'hyperactivité ou d'impulsivité. Cette pathologie touche de 3 à 5% des enfants en âge scolaire et dans une moindre proportion des adolescents et des adultes.
Les parents doivent faire face à une multitude de problèmes surgissant quotidiennement. S'y ajoute parfois une culpabilité générée par le regard des autres, cataloguant l'enfant comme "mal éduqué". Consciente du flou autour de ce trouble et du manque d'information dans le grand public, l'association TDA/H Belgique a demandé à Jacques Mercier, figure du paysage audiovisuel belge francophone et écrivain, de devenir son parrain.
"A présent que j'ai reçu les explications des symptômes, des conséquences, de la manière de soigner ce trouble, je voudrais faire connaître ce trouble, plus courant qu'on ne le croit, au plus grand nombre de personnes." a indiqué Jacques Mercier. Et de continuer : "Car en premier lieu, c'est l'enfance qui est touchée. Et nous savons que de notre enfance dépend tout le reste de notre vie. Dans ce cas : la gêne, la sensation d'être différent et surtout incompris, l'injustice terrible ressenties par ces enfants me touchent beaucoup."
Les usagers en santé mentale représentés par Advocacy France, organisation membre de Santé Mentale Europe, ont tenu à manifester leur désaccord avec de telles décisions parce que ces décisions visent à majorer la peur du fou et les tendances à l'exclusion sociale des personnes en souffrance psychique, quand les violences commises en état hallucinatoire, notamment assassinats, sont extrêmement rares au regard de l’ensemble des crimes.
De telles mesures tendent, de plus, à renforcer les mesures privatives de liberté pour des gens enfermés pour être soignés et non pas parce qu’ils ont commis un délit. Elles visent à désigner ces personnes comme criminels potentiels. Dans le cas du soin, seul le médecin est habilité à décider avec son patient des mesures propres à le contenir et qui ne soient pas des mesures punitives. Advocacy France pense que l’annonce de la multiplication des chambres d’isolement et l’obligation de soins en ambulatoire ne visent pas à renforcer les soins mais la contrainte.
Ces décisions privent de crédits nécessaires les soins ambulatoires de proximité, et notamment les centres d’accueil et de crise. Ces centres sont des lieux indispensables où la négociation et la discussion qui peuvent mener au consentement peuvent avoir lieu. Ces centres permettent de préserver les droits des personnes en n'utilisant la contrainte que dans le cas d'urgence au lieu d'enfermer directement la personne sans lui donner les moyens de donner son consentement à un traitement ou à une hospitalisation.
Santé Mentale Europe partage les inquiétudes d'Advocacy France ainsi que d'autres organisations, praticiens, usagers et personnels soignants et souhaite que la France n'aille pas au bout de la logique de sécurité du président Sarkozy concernant les personnes souffrant de problèmes de santé mentale graves. Santé Mentale Europe pense qu'il s'agit d'une dérive qui ne fera qu'accroître la stigmatisation des personnes souffrant de problèmes de santé mentale et regrette la décision du Président Sarkozy qui va dans le sens contraire de l'intégration sociale de ces personnes.
Santé Mentale Europe souhaite rappeler au gouvernement français son engagement historique dans la lutte contre les violations des droits de l'Homme. Santé Mentale Europe rappelle que les personnes ayant des problèmes de santé mentale sont des citoyens ayant des droits fondamentaux comme tout citoyen et appelle par conséquent les décideurs politiques français à ne pas aggraver la situation des personnes souffrant de problèmes de santé mentale.
Plus d'informations? secrétariat de SME: Email info@mhe-sme.org, Tél. +32 2 280 04 68, Fax +32 2 280 16 04
