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Février 2009 - fév 6, 2009
Le Fonds Julie Renson entreprend, avec le soutien de la Fondation Roi Baudouin, une enquête de satisfaction à propos de l'utilisation de la base de données Theseas.be et fait appel, pour cela, à la contribution de tous les utilisateurs et acteurs concernés.

Le système de recherche Theseas.be permet d'accéder, gratuitement, aux données détaillées d'identification des nombreux centres thérapeutiques, services hospitaliers et associations qui, en Belgique, assurent l'accueil, l'accompagnement ou la prise en charge des problématiques relationnelles, des souffrances psychiques ou des affections psychiatriques (http://www.theseas.be/).

Le fonds souhaite receuiillir vos expériences, commentaires et suggestions afin d'améliorer ce service. Pour participer à l'enquête, cliquer sur le lien ci-dessous!
http://ivox.socratos.net/i.0/980FLo7mza106l0X2WS7X674Lc251

Précisons que les éléments que vous nous communiquerez seront traités de manière anonyme. Par ailleurs, compléter le questionnaire joint ne vous prendra que quelques minutes.

Le Fonds Julie Renson soutien l'action de la Fondation Julie Renson qui, depuis de nombreuses années s'intéresse au devenir des personnes atteintes de troubles psychiques. Accompagner les patients, les familles, les proches, les soignants et les professionnels à trouver la structure thérapeutique adéquate est au centre de sa mission.

Février 2009 - fév 5, 2009
La ministre de la Santé et des Affaires sociales Laurette Onkelinx a dit jeudi à la Chambre qu'un projet de SAMU psychiatrique est actuellement examiné par le Conseil national des établissements hospitaliers.

"J'attends l'avis, fin février, début mars. Pour 2009, j'ai obtenu un budget de plus de 3,6 millions d'euros. Dès que j'aurai reçu l'avis du Conseil national, l'appel à projets sera lancé pour douze équipes mobiles de chacune cinq équivalents temps plein dont un psychiatre", a dit la ministre en réponse à Maxime Prévot (cdH).

Cette structure servira de lien entre les centres de santé mentale qui existent au niveau régional et les urgences psychiatriques dans nos hôpitaux généraux ou spécialisés, a encore souligné la ministre

(Source : Belga)

Février 2009 - fév 5, 2009
Afin de sensibiliser le grand public au trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité, l'asbl TDA/H Belgique a demandé à Jacques Mercier de devenir son parrain.

Le TDA/H est un trouble neurologique se caractérisant par une tendance excessive à la distraction et des difficultés de concentration, parfois accompagné d'hyperactivité ou d'impulsivité. Cette pathologie touche de 3 à 5% des enfants en âge scolaire et dans une moindre proportion des adolescents et des adultes.

Les parents doivent faire face à une multitude de problèmes surgissant quotidiennement. S'y ajoute parfois une culpabilité générée par le regard des autres, cataloguant l'enfant comme "mal éduqué". Consciente du flou autour de ce trouble et du manque d'information dans le grand public, l'association TDA/H Belgique a demandé à Jacques Mercier, figure du paysage audiovisuel belge francophone et écrivain, de devenir son parrain.

"A présent que j'ai reçu les explications des symptômes, des conséquences, de la manière de soigner ce trouble, je voudrais faire connaître ce trouble, plus courant qu'on ne le croit, au plus grand nombre de personnes." a indiqué Jacques Mercier. Et de continuer : "Car en premier lieu, c'est l'enfance qui est touchée. Et nous savons que de notre enfance dépend tout le reste de notre vie. Dans ce cas : la gêne, la sensation d'être différent et surtout incompris, l'injustice terrible ressenties par ces enfants me touchent beaucoup."

Février 2009 - fév 5, 2009
Lors de son discours du 2 décembre dernier à l'hôpital ERASME d'Antony, le Président de la République française, M. Nicolas Sarkozy, a annoncé le déblocage de soixante-dix mille euros pour sécuriser les hôpitaux psychiatriques et créer 160 lits d’UMD (unité pour malades difficiles) et pour renforcer les mesures de sécurité concernant les personnes en hospitalisation sous contrainte, par la construction de murs et l’utilisation de bracelet électronique.

Les usagers en santé mentale représentés par Advocacy France, organisation membre de Santé Mentale Europe, ont tenu à manifester leur désaccord avec de telles décisions parce que ces décisions visent à majorer la peur du fou et les tendances à l'exclusion sociale des personnes en souffrance psychique, quand les violences commises en état hallucinatoire, notamment assassinats, sont extrêmement rares au regard de l’ensemble des crimes.

De telles mesures tendent, de plus, à renforcer les mesures privatives de liberté pour des gens enfermés pour être soignés et non pas parce qu’ils ont commis un délit. Elles visent à désigner ces personnes comme criminels potentiels. Dans le cas du soin, seul le médecin est habilité à décider avec son patient des mesures propres à le contenir et qui ne soient pas des mesures punitives. Advocacy France pense que l’annonce de la multiplication des chambres d’isolement et l’obligation de soins en ambulatoire ne visent pas à renforcer les soins mais la contrainte.

Ces décisions privent de crédits nécessaires les soins ambulatoires de proximité, et notamment les centres d’accueil et de crise. Ces centres sont des lieux indispensables où la négociation et la discussion qui peuvent mener au consentement peuvent avoir lieu. Ces centres permettent de préserver les droits des personnes en n'utilisant la contrainte que dans le cas d'urgence au lieu d'enfermer directement la personne sans lui donner les moyens de donner son consentement à un traitement ou à une hospitalisation.

Santé Mentale Europe partage les inquiétudes d'Advocacy France ainsi que d'autres organisations, praticiens, usagers et personnels soignants et souhaite que la France n'aille pas au bout de la logique de sécurité du président Sarkozy concernant les personnes souffrant de problèmes de santé mentale graves. Santé Mentale Europe pense qu'il s'agit d'une dérive qui ne fera qu'accroître la stigmatisation des personnes souffrant de problèmes de santé mentale et regrette la décision du Président Sarkozy qui va dans le sens contraire de l'intégration sociale de ces personnes.

Santé Mentale Europe souhaite rappeler au gouvernement français son engagement historique dans la lutte contre les violations des droits de l'Homme. Santé Mentale Europe rappelle que les personnes ayant des problèmes de santé mentale sont des citoyens ayant des droits fondamentaux comme tout citoyen et appelle par conséquent les décideurs politiques français à ne pas aggraver la situation des personnes souffrant de problèmes de santé mentale.

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secrétariat de SME: Email info@mhe-sme.org, Tél. +32 2 280 04 68, Fax +32 2 280 16 04