Le Journal de Psytoyens de janvier 2007 sera bientôt disponible! Comme d’habitude, une face du Journal est consacrée aux associations d’usagers et aux actualités du secteur et l’autre face, à un dossier thématique. Prenant la suite de notre rencontre « Psytoyens en débat » de mars 2006, nous abordons le thème des médicaments psychotropes, du diagnostic au remboursement. Nous vous proposons ainsi un compte rendu de l’intervention du Dr Hennaux, un tableau des psychotropes, des témoignages d’usagers et bien d’autres choses…
Pour s’abonner : versez 5 euros (3 euros pour les usagers) au compte n° 068-2330053-43 de Psytoyens, avec la mention « journal » ainsi que votre nom et adresse. L’abonnement couvre 3 numéros par an en mai, septembre et janvier.
Organisée dans le cadre de l’exposition « L’art sans marges - Qu’est-ce qu’elle a ta gueule ? », proposée par l’artiste plasticien Jacques Lennep autour du thème du visage, de la figure, cette rencontre-débat s’adresse aux acteurs qui se confrontent à ces expressions issues de la marginalité. Des artistes, des animateurs d’atelier, un journaliste, un psychiatre, un psychanalyste et un directeur de musée d’art contemporain témoigneront de leur vision, de leur approche ou de leur lecture de cet art.
Quand ? le jeudi 11 janvier 2007, de 18h à 22h
Où ? au Centre de Recherche et de Diffusion « Art en marge » Rue Haute 312 à 1000 Bruxelles
Téléchargez le programme [pdf –72K ]
L’asbl neerlandophone "Humanistisch-Vrijzinnige Vereniging", en partenariat avec l’association d’usagers Sarah, la fédération Holebi, le réseau "psychiatrie en samenleving" et d’autres encore, a lancé une campagne que l’on pourrait traduire par "A société saine, gens sains".
L’ambition est d’attirer l’attention d’un large public sur les aspects "de société" de la santé mentale et des soins de santé mentale.
Concrètement, des cartes « Boomerang » ont été distribuées, des personnes ont sensibilisé directement les passants des rues commerçantes de Gent, Anvers et Louvain et un texte commun a tous les partenaires est disponible sur le site.
Plus d’informations sur [www.gezondesamenleving.be]
Sous titré « Travailler ensemble avec les savoirs d’expériences, dans les soins de santé mentale », ce livre a ressemblé des personnes ayant eu recours à des soins de santé mentale « au long court ». Dans ce livre, ils cherchent ensemble la signification du mot « rétablissement » dans leur propre vie et apprennent à se regarder d’une autre manière. Ce livre se veut également un guide pour la mise sur pied d’initiatives autour de l’idée de rétablissement. Il offre une plongée dans l’expérience et le savoir de personnes avec un handicap psychique qui ont pris en main leur rétablissement.
Plus d’informations : Trimbos Instituut, Netherlands Institute of Mental Health and Addiction, courriel : wboevink@trimbos.nl.
Téléchargez le livre [pdf – 2.49M]
En France, jusqu'à présent, seuls les professionnels de la santé pouvaient déclarer les effets indésirables des médicaments qu'ils constataient chez leurs patients. Maintenant, tous les patients français peuvent déclarer ces effets indésirables directement, sans passer par un professionnel de santé, en remplissant une fiche de déclaration pour l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.
Téléchargez la fiche de déclaration des effets [doc-108k]
Téléchargez le guide de remplissage [pdf-248k]
Etre dépressif, psychotique ou toxicomane et, pour cette raison, être perçu de manière négative ou abordé avec méfiance, c’est une deuxième maladie. Job van ‘t Veer, de l’Université Twente, à Enschede, aux Pays-Bas, à réalisé une recherche sur l’apparition de cette stigmatisation et la manière dont les usagers et les familles y réagissent. « La société est encore toujours plus intolérante face aux personnes ayant des problèmes mentaux que face à des personnes qui ont des maladies physiques », dit-il.
Dans l’expérience des patients, la stigmatisation est un grand problème. Ils y voient surtout des entrave pour nouer des relations d’amitié ou pour la recherche d’un emploi. Etres stigmatisé augmente, à leurs yeux, l’exclusion sociale. L’impact psychologique de la stigmatisation est également très important. Seule une minorité d’usagers ont accepté avec un certaine indifférence leur « statut moins élevé ».
Cette recherche laisse entrevoir que la politique de « désinstitutionnalisation » et de psychiatrie « dans la cité » n’a pas encore porté ses fruits en terme d’amélioration de l’image de la santé mentale. Elle montre toutefois des initiatives où des contacts personnels avec des usagers ont fait naître des attitudes moins négatives
Références : Dr. J.T.B. Van ’t Veer “The social construction of psychiatric stigma”, Universiteit Twente.
Plus d’informations sur [www.utwente.nl]
Les antidépresseurs augmentent le risque de comportements suicidaires chez les jeunes jusqu'à 24 ans selon l'organisme de surveillance des médicaments américain, la Food and Drug Administration (FDA). L'organisme propose que les avertissements sur les amballages, qui concernent actuellement les enfants et les adolescents, concernent aussi les jeunes adultes. Il recommande aussi que les utilisateurs de tout âge soient étroitement suivis.
Lire la suite de l’article sur [www.psychomedia.qc.ca]
Le Centre de Prévention du Suicide organise, les 1er et 2 février 2007, les quatrièmes Journées de la Prévention du Suicide en Communauté française.
Si en Belgique comme ailleurs, les choses bougent, que le suicide est de moins en moins tabou, il n'en reste pas moins un problème important de santé publique dont il faut se saisir. Chaque année, depuis 2004, le Centre de Prévention du Suicide, dans un but de concertation et de sensibilisation générale, organise les "Journées de la Prévention du Suicide en Communauté française" autour de deux axes : Conduire avec les acteurs concernés une réflexion sur l'acte suicidaire et sur l'accompagnement des personnes suicidaires autour de journées d'études thématiques et sensibiliser le public à la question du suicide et de sa prévention par des rencontres avec des professionnels autour des questions qui les préoccupent dans leur vécu personnel.
Pratiquement, le 1er février, des rencontres-échange auront lieu avec des professionnels locaux de la prévention à Bruxelles, Mons, Namur, Saint-Hubert et Wavre. Le 2 février une journée d’étude sur le thème du « suicide au masculin » aura lieu à l’Université Libre de Bruxelles.
Pour plus d’informations : Cristel Baetens, Centre de Prévention du Suicide, Place du Châtelain 46 à 1050 Bruxelles, Tel (ligne directe), Site internet [www.preventionsuicide.be]
L’asbl Article 27 publiait un « Répertoire culturel » (Bruxelles) ou le « Bottin des activités annexes » (Liège) reprenant l’ensemble des ressources mises à la disposition des relais sociaux partenaires d’Article 27 par les institutions culturelles.
Un nouveau répertoire vient se rajouter : celui des ateliers créatifs proposés par une cinquantaine d’institutions ou associations bruxelloises. L’offre de disciplines artistiques couverte par les ateliers est très large : du cinéma aux arts plastiques, en passant par le chant, le stylisme, la céramique, la création de costume, la danse. Les associations ont été sélectionnées en fonction de leur projet pédagogique (souci de toucher tous les publics, ateliers animés par des artistes professionnels, …) ainsi qu’en fonction du coût de leur activités.
Téléchargez le répertoire [pdf – 608k]
Plus d’infos sur [www.article27.be]
L’asbl Droits Quotidiens s’est donné pour mission de mettre l’information juridique à la portée de tous. Elle développe ainsi formation, publication, permanences, animation, etc. L’association propose ainsi régulièrement une formation centrée sur l’autonomie des personnes fragilisées à travers l'échange autour des réglementations de l'administration provisoire, de protection des malades mentaux et de la minorité prolongée.
La prochaine aura lieu le 16 janvier prochain à Liège et acceuillera Messieurs Thierry L’hoir, Juge de paix suppléant à Charleroi et Alfred Hachez, substitut du procureur du roi à Nivelles
Où ? Liège
Quand ? Mardi 16 janvier 2007
Combien ? 60 euro
Téléchargez la présentation de la formation [pdf-160k]
Dans le courant de l’année 2007, la ligue francophone belge contre l’Epilepsie, organisera une série de conférences à Liège, Bruxelles et dans le Brabant Wallon. Quelques thématiques qui seront abordées : Epilepsie et emploi, Femme et épilepsie : implications thérapeutiques, Epilepsies : quelles possibilités la législation sociale vous offre-t-elle ?, Epilepsies, diagnostics et traitements, etc.
Renseignements et inscriptions : L.F.B.E. : Tél : 02/344 32 63 ou info@ligueepilepsie.be
Programme complet sur [www.ligueepilepsie.be]
Cette nouvelle brochure de la Fondation Roi Baudoin clôture le parcours organisé autour du thème des troubles déficitaires de l’attention avec ou sans hyperactivité. L’agitation ou la distraction d’un enfant ne sont pas nécessairement un problème grave en soi. Mais il arrive que l’enfant comme son entourage se sentent débordés et impuissants.
Cette brochure, qui est le fruit d’un groupe de travail interdisciplinaire, s’adresse à tous ceux, parents, enseignants, animateurs, généralistes ou pédiatres et tant d’autres qui se posent des questions autour du TDA/H. Elle se veut avant tout rassurante et explicative, claire et accessible à tous.
Plus d’informations sur [www.kbs-frb.be]
Téléchargez la brochure [pdf – 1026k]
Le Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme a annoncé ce 6 décembre qu’une première décision de justice avait été rendue à Bruxelles, favorablement à une victime, dans le cadre d’une discrimination à l’embauche sur l’état de santé.
L’affaire opposait un ergothérapeute souffrant d’épilepsie et un home qui l’employait dans un cadre de remplacement. Ce jugement est particulièrement important parce qu’il rappelle qu’un travailleur n’a aucune obligation d’informer son (futur) employeur de la maladie ou du handicap dont il est atteint. Ces éléments relèvent en effet du droit au respect de sa vie privée sauf si l’exercice de la fonction risque de porter atteinte à la sécurité du travailleur, de ses collègues ou de tiers.
Téléchargez le communiqué de presse du CECLR : [ pdf – 70k]
A partir du 15 décembre 2006, la nouvelle campagne française en faveur de la Santé mentale battra son plein. Le samedi 16 décembre 2006 avec l’organisation de journées auront lieu les journées portes ouvertes dans la plupart des Groupes d’Entraide Mutuelle (GEM), sur tout le territoire national.
Cette campagne, orchestrée conjointement par la FNAP-Psy, l’UNAFAM, l’association des Maires de France et le Centre collaborateur OMS de Lille, met l’accent sur la stigmatisation, les discriminations et l’exclusion dont souffre les personnes touchées les troubles psychiques.
Une nouvelle affiche et un nouveau spot envoient un message de tolérance pour sensibiliser l’opinion publique à la question de la discrimination dont sont victimes les personnes souffrant de troubles psychiques et leurs proches et appeler au développement d’un partenariat innovant entre patients, familles, professionnels de santé, élus locaux, pour lutter contre l’exclusion.
Plus d’informations sur [www.accepterlesdifferences.com]
Téléchargez l’affiche : [pdf – 1.37M]
La Commission a publié début décembre un rapport sur les résultats d’une consultation concernant un livre vert de la Commission européenne sur la santé mentale, lancée en octobre 2005. Par la même occasion, elle a présenté les résultats d’une enquête Eurobaromètre sur le bien-être mental.
Il ressort de cette enquête que 13% des répondants ont sollicité une aide psychologique au cours des 12 derniers mois. 7% des ressortissants de l’UE ont été traités par médicaments pour problèmes psychologiques ou émotionnels, alors que 3% en moyenne suivaient une psychothérapie et qu’un pour cent se faisait soigner à l’hôpital. Les femmes, les personnes âgées, les retraités et les personnes restant à la maison sont les plus susceptibles de se sentir mal, tant physiquement qu’émotionnellement. La mauvaise santé mentale a eu des effets néfastes importants sur la vie professionnelle et les relations sociales.
Même si tout le monde n’est pas prêt à les stigmatiser, il n’en reste pas moins que 37% des répondants sont d’avis que les personnes souffrant de problèmes psychologiques constituent un danger pour les autres. La plupart des répondants à la consultation ont appelé de leurs vœux une stratégie européenne de la santé mentale afin d’améliorer la prévention et la promotion de la santé mentale et de lutter contre la stigmatisation des personnes qui en souffrent
Le nouveau rapport sur la consultation en matière de santé mentale peut être consulté sur [http://ec.europa.eu]
Téléchargez l’Eurobarometre : [pdf – 732k]
Cette brochure de l’asbl Question Santé aborde les questionnements soulevés par le rapport publié par l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) en France en septembre 2005. Ces questions dans le contexte sociétal que nous connaissons actuellement gardent toute leur pertinence: La bonne ou la mauvaise conduite des enfants peut-elle ou doit-elle être médicalement définie ?, Le médecin ne risque-t-il pas de devenir un instrument de contrôle social ?, S’agit-il de soigner ou de remettre dans le droit chemin ?
Des comportements de colère et des actes de désobéissance sont considérés par certains experts comme des manifestations d’identité ou résultant de difficultés familiales, sociales ou environnementales. D’autres les qualifient de pathologies et annonçant la délinquance. Cette dernière approche a été choisie pour l’élaboration du rapport de l’Inserm. L’objectif de cette brochure est de faire prendre conscience des enjeux liés à cette approche et à l’utilisation qui peut en être faite.
Téléchargez la brochure : [pdf – 3,8M]
La qualité de l’environnement physique semble avoir un impact marqué sur la santé mentale des citoyens, d’après des chercheurs britanniques. Ces derniers ont appliqué les critères suivants pour mesurer la satisfaction des gens en ce qui concerne leur environnement : la qualité de leur demeure, la disponibilité d'espaces récréatifs, le taux de criminalité et la possibilité d'interagir socialement avec les autres résidants. Ils ont élaboré un questionnaire qui a été distribué à des habitants d'un quartier pauvre de la ville de Greenwich, au Royaume-Uni. Les auteurs de l’étude ont découvert une association entre chacun de ces facteurs et la santé mentale de leurs répondants.
Lire la suite de l’article sur [www.passeportsanté.net]
L’Association pharmaceutique belge (APB) annonce une baisse spectaculaire de la consommation de benzodiazépines. L'effet des campagnes pour un usage rationnel ? «Spectaculaire», tel est le terme utilisé par l’APB pour qualifier la baisse de la consommation de benzodiazépines en Belgique en 2006. Alors que notre pays figure parmi les plus gros consommateurs de somnifères et calmants d'Europe, avec 10 pc de la population qui en prennent régulièrement et 14,5 millions de boîtes vendues en 2004, cette diminution significative mérite d'être soulignée. Pour l'établir, le service "Statistiques" de l'APB s'est basé sur les chiffres des huit premiers mois de l'année, lesquels ont été extrapolés en tenant compte des consommations mensuelles des années précédentes.
Lire la suite de l’article sur [www.lalibre.be]
Le prochain groupe de parole pour personnes dépressives et leur entourage intitulé l'horizon, se réunira le mardi 19/12/2006 à 18h à la maison des familles, rue Steyls, 36 à 1020 Bruxelles. L'animatrice est Mme Deklippel
Informations? Similes Bruxelles, asbl, rue Malibran 43 à 1050 Bruxelles, tél 02/511.99.99, courriel bruxelles@similes.org
Une récente recherche britannique appuie les résultats d'une importante recherche américaine selon lesquels les plus anciens médicaments pour le traitement de la schizophrénie, les antipsychotiques de première génération, seraient aussi efficaces que les antipsychotiques atypiques ou de deuxième génération qui sont jusqu'à 10 fois plus dispendieux. Contrairement au point de vue largement répandu que les plus nouveaux antipsychotiques seraient plus efficaces et auraient moins d'effets secondaires, cette recherche montre que l'efficacité des plus anciens psychotiques est aussi bonne et peut-être meilleure et qu'ils n'amènent pas plus d'effets secondaires.
Lire la suite de l’article sur [www.psychomedia.qc.ca]


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